Modèle
Le capital ne suffit pas : le modèle investisseur-opérateur
2026-06-18 · 4 min de lecture
La plupart des investisseurs optimisent la sélection : choisir la bonne société, signer le chèque, attendre. Nous optimisons la contribution. Nous choisissons moins de sociétés et nous travaillons en leur sein — construire des produits, ouvrir des portes commerciales, mener des levées de fonds, et instaurer la discipline opérationnelle qui transforme une équipe prometteuse en une entreprise durable.
C'est pourquoi nous structurons nos rendements en deux parts. Nous percevons du cash via des honoraires de conseil et d'exploitation pour le travail réalisé, et nous percevons de l'equity, avec une prime pour l'exploitation directe. Notre potentiel de gain est lié au succès réel de la société, et non aux frais sur les actifs sous gestion.
Le modèle ne fonctionne qu'à la frontière technologique, où une petite équipe senior peut faire avancer une société plus vite que le capital seul ne le pourrait. Il ne s'industrialise pas sur des centaines de participations. Cette contrainte est l'essentiel : elle impose concentration, responsabilité et un véritable alignement d'intérêts.
Pour les actionnaires de la société cotée, cela signifie que notre bilan se valorise par le résultat d'exploitation et la valeur de l'equity, et non par des frais de gestion. Nous gagnons lorsque les sociétés que nous opérons gagnent.